VIVEZ L’EXPERIENCE

HOMMES

DE VINIMED

Olivier Darras

Minh-Tri Phan

Bruno Coffinières

L'équipe Break Events

C’est l’histoire de trois hommes. Trois hommes et une région. Trois hommes et une passion.

Voici 20 ans que ces trois là se connaissent : Olivier Darras, Minh-Tri Phan et Bruno Coffinières, déjà rassemblés à l’époque autour de la promotion du vin en organisant Vinisud et des conventions Internationales Vins & Spiritueux en France, aux USA et en Asie. Les chemins professionnels se diversifient ensuite (dans des événements Asie, la logistique de salons, le conseil marketing, les relations presse) mais l’amitié est là, les relations sont solides et la passion du vin intacte.

Une actualité les interpelle en 2018 : le salon Vinisud se délocalise à Paris. Les discussions commencent alors autour d’une idée commune : lancer un nouveau salon à Montpellier, ancrage plus naturel des vignerons de la région sud. En mars 2019, autour d’un verre à Sigean, la décision est prise de lancer ce projet. Ce sera Vinimed.

Un salon où les valeurs partagées entre ces trois professionnels passionnés seront mises en avant : proximité avec les institutionnels régionaux, authenticité avec les vignerons et les acheteurs, expériences d’œnotourisme, fidélité, partage et bien sûr une expérience professionnelle aux multiples compétences.

Trois hommes. Un salon. Une région et des centaines de vignerons au bord de la Méditerranée.

RDV PRÉ

PROGRAMMÉS

Pourquoi de tels RDV ?

Cet outil personnalisé et sur-mesure permet de rencontrer de nouveaux acheteurs/producteurs, multiplier les opportunités, accroître sa visibilité, identifier les nouveaux besoins/produits, repérer les tendances, appréhender et conquérir de nouveaux marchés…

Les rendez-vous d’affaires sont organisés en amont du salon. Pour garantir des rencontres ciblées, optimisées et qualitatives chaque producteur présente sur une fiche catalogue ses offres/produits et chaque acheteur exprime ses besoins.

Ce catalogue est ensuite libre de consultation pour tous les participants qui sollicitent des rendez-vous. Quelques jours avant le salon, chaque participant reçoit un planning de rendez-vous correspondant à ses attentes.

Etape 1 : identification de l’offre et de la demande

Etape 2 : sélection des participants

Etape 3 : réception du planning de rendez-vous

Etape 4 : rencontres

Conseils des organisateurs : plus la fiche catalogue est détaillée, plus votre planning de rendez-vous sera efficient. De nombreux événements annexes sont également développés pour favoriser les échanges et le partage d’expériences autour de rencontres informelles (déjeuners, conférences, cocktails…). Un moyen supplémentaire de multiplier les rendez-vous !

REGARD

SUR…

Vins Rosés

Le changement climatique menace aussi les vins rosés

Légèreté, finesse, fraîcheur… Ces atouts des vins rosés sont menacés par le dérèglement climatique. Pour les faire perdurer, les viti­culteurs testent des cépages plus ­résistants et modifient leurs pratiques.

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Le réchauffement climatique et son cortège de sécheresses et de grosses chaleurs menacent-ils à terme la production des rosés, leur finesse et leur fraîcheur ? De la Provence au Val de Loire, en passant par le Rhône ou le Bordelais, les producteurs se préparent à ces nouvelles contraintes en travaillant sur ­l’introduction ou la réintroduction de cépages plus résistants et en modifiant les pratiques culturales dans la vigne. Ironie de l’histoire, l’augmentation des températures comme l’extension des périodes de chaleur sont presque des atouts pour les rosés, vins particulièrement plébiscités l’été, même si leur consommation tend à s’étendre tout au long de l’année.

La production de rosé a progressé dans le monde de plus de 30 % en quinze ans, malgré un recul en 2017 (– 10 %) dû à de faibles récoltes en Europe (Espagne, Italie et France, trois pays qui produisent plus de la moitié des rosés mondiaux). Côté consommation, la tendance est encore plus forte, révélant une augmentation des volumes de près de 30 % entre 2002 et 2017, avec une baisse de l’appétence pour les rosés sucrés contrebalancée par le succès des secs, selon les chiffres publiés par ­l’Observatoire mondial des vins rosés. La demande est tellement forte que, pour la troisième année d’affilée, la production ne suffit pas. Selon l’Observatoire, le déficit, en 2017, serait de 3,2 millions d’hectolitres, pour une production globale de 20,3 millions. Une situation qui concerne aussi la France, toujours championne du monde en production et en consommation de rosés.

« On essaie de développer les surfaces de production, car on ­n’arrive pas à répondre à la demande. Entre 2017 et 2020, 750 hectares sont prévus pour l’extension de l’aire d’appellation des côtes-de-provence. Mais la compétition est rude entre les espaces urbains, viticoles et boisés, surtout dans le Var », explique Brice Eymard, le directeur du Conseil interprofessionnel des vins de Provence (CIVP), dans cette région qui a fait du rosé sa carte de visite (90 % des vins produits).

Les nouvelles attentes alimentaires et sanitaires – moins d’alcool et moins de sucre – semblent aussi inciter à la consommation de vins plus légers. Et le rosé est bien positionné pour y répondre.

Plébiscité notamment par les jeunes, le rosé (comme le blanc) profite du relatif désamour pour le vin rouge. À Bordeaux, après une progression assez nette, puisque les rosés représentaient 1 % du volume des vins voilà une trentaine d’années et 4 % aujourd’hui, soit 26 millions de bouteilles annuelles quand même, la production reste stable. Dans un vignoble consacré d’abord aux rouges (84 % de la production en 2018) puis aux blancs, le rosé n’est pas pour autant anecdotique. « Avec la baisse d’appétence pour les rouges, il faut être en mesure d’offrir des rosés de qualité. Pour cela, nous avons des cépages tardifs qui marchent bien, comme les cabernets francs et les sauvignons », indique Bernard Farges, président du syndicat de l’AOC bordeaux et bordeaux supérieur et de l’AOC bordeaux rosé.

L’objectif est de reprendre des parts de marché aux rosés ­provençaux, qui dominent jusque dans les restaurants du littoral atlantique, dans les spots touristiques que sont le bassin ­d’Arcachon ou Lacanau. « Nous devons travailler pour être mieux connus, mieux goûtés et mieux achetés », insiste Bernard Farges, qui rappelle l’histoire ancienne de cette couleur, puisqu’elle remonte au Moyen âge, avec le French claret – très apprécié des Anglais, il s’agissait en réalité d’un rouge léger.

Autre grande région productrice, le Val de Loire se targue d’une progression de la consommation de ses rosés tendres et secs. « Nous avons fortement l’intention de développer les rosés secs dans le Val de Loire, de Nantes à Blois, et certains producteurs de rouge vont peut-être s’orienter vers les rosés, car les modes d’alimentation changent, avec des vins qui seront bus hors repas ou pour accompagner des plats plus légers », témoigne Laurent Ménestreau, président de la Fédération viticole d’Anjou Saumur et président de la commission économie et prospective d’InterLoire.

Les nouvelles attentes alimentaires et sanitaires – moins d’alcool et moins de sucre dans le vin – semblent aussi inciter à la consommation de vins plus légers. Et le rosé est bien positionné pour y répondre. À condition toutefois de garder ses caracté­ristiques. « Robe claire, arômes fruités, finesse et fraîcheur, voilà ce que recherchent la grande majorité des acheteurs. L’ensemble des régions, tout en gardant leurs caractéristiques, veulent répondre à cette demande », professe Gilles Masson, le directeur du Centre du rosé, à Vidauban (Var). Or ce sont justement ces qualités qui sont menacées par le changement climatique, avec des sécheresses trop importantes et des chaleurs plus fortes qui modifient les maturités du raisin. « Avant, on atteignait 13° le 15 septembre, maintenant, c’est le 15 août. Bien sûr, on peut vendanger plus tôt, mais cela ne règle pas le problème. Ce n’est pas qu’une question de sucre. Le rosé, c’est un équilibre très sensible, qui prend certes en compte le sucre, mais aussi l’acidité, les polyphénols [molécules qui sont à la base des tannins, notamment], les pigments de couleur… », explique encore Gilles Masson.

« Les menaces sont déjà là, avec la sécheresse certaines années, mais aussi les orages de grêle, les gels tardifs, les fortes pluies, les pressions sanitaires… Les années où ces aléas sévissent, 15 % de pertes environ sont enregistrés. » Brice Eymard, du CIVP

Dans les vignobles, la plupart des viticulteurs sont déjà au travail pour contrer les changements en cours. Au château de Berne, à Flayosc, dans le Var, l’œnologue confirme l’analyse. « Les rosés de Provence plaisent pour leur équilibre en bouche et leur couleur, bien sûr. Au château de Berne, on ne recherche pas le côté exubérant, on veut de la finesse. Et on a un problème en vendangeant de plus en plus tôt, ce qui veut dire au mois d’août, car les nuits restent chaudes et le raisin a besoin de fraîcheur après les chaleurs du jour », avance Alexis Cornu, qui travaille depuis trois ans sur le problème du réchauffement climatique.

Par nature, le viticulteur, et l’agriculteur en général, fait face aux aléas de la nature. Et les régions viticoles se sont adaptées, empiriquement parfois, aux changements déjà survenus. Car le dérèglement climatique a des effets divers. « Les menaces sont déjà là, avec la sécheresse certaines années, mais aussi les orages de grêle, les gels tardifs, les fortes pluies, les pressions sanitaires… Les années où ces aléas sévissent, nous enregistrons 15 % de pertes environ. Et, sur les dix dernières années, quatre ont été marquées », confirme Brice Eymard, du CIVP. Alors, les viticulteurs n’ont d’autre choix que de modifier certaines de leurs pratiques. Les solutions existent, pas toutes élégantes, telles la désalcoolisation ou l’acidification, détaille Gilles Masson. Selon lui, il faut travailler en amont, « revenir vers la nature, pour s’adapter au changement climatique » : « Nous devons revisiter la façon de travailler le sol et le feuillage de la vigne, pour protéger les grappes des coups de chaud, avec des ombrières, l’orientation et l’espacement des rangs, le mélange avec d’autres cultures ou expérimenter des techniques de taille nouvelles. »

Ces conseils valent bien sûr quelle que soit la couleur du vin. Mais pour le rosé, qui revendique la fraîcheur, l’enjeu est essentiel. De nouveaux cépages plus résistants pourraient aussi venir à la rescousse, pour faire face aux conditions actuelles et futures. En Provence, par exemple, le caladoc et le rousselie sont testés. Le Château de Berne a jeté son dévolu sur ce dernier, exclu de l’appellation dans les années 1960 car jugé trop tardif et trop quantitatif. Appelé autrefois roussanne du Var – alors qu’il n’a aucun lien de parenté avec la roussanne – ou encore rosé du Var, ce cépage aux baies charnues pourrait être réintroduit dans le cahier des charges des côtes-de-provence. « Il n’est pas très aromatique, mais c’est un excellent complément. Le rousselie apporte une certaine sapidité, une présence en bouche indispensable pour nos rosés », indique Alexis Cornu.

Au-delà du goût, l’enjeu principal est bien de pouvoir continuer à produire, comme le développait Gilles Masson lors des ­Rencontres internationales du rosé qui se sont déroulées à Marseille le 22 janvier : « Si on ne change rien, le risque principal, c’est la baisse significative des rendements et le fait que la variété et la typicité des rosés ne soient plus identifiées. »

N’hésitez pas à venir découvrir sur Vinimed les vins rosés de nos producteurs

Extrait de : Le Monde.fr | Article publié le 02 juillet et écrit par le journaliste Rémi Barroux. https://www.lemonde.fr/m-gastronomie/article/2019/07/02/le-changement-climatique-menace-aussi-les-vins-roses_5484367_4497540.html

Asie Pacifique

Marché en plein développement

Comment développer ses activités en Chine ? Comment les entreprises chinoises peuvent aussi travailler en France ? Le magnat Bernard Magrez répondait sur le Business du Vin en Chine. Découvrez son interview !!! Extrait de : BFM BUSINESS du 26.06.2019

Une parcelle

expérimentale dans le vignoble languedocien

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Des chercheurs montpelliérains viennent de planter une parcelle expérimentale ambitieuse pour se passer au maximum d’intrants dans la vigne.

Filière vin et ministre de l’Agriculture au diapason de la réduction phyto

Plantation de figuiers et grenadiers, biocontrôle et en dernier recours utilisation de cuivre, entretien de l’enherbement des parcelles sans travaux du sol, recours exclusif au cépage résistant Artaban rouge… Les chercheurs de Montpellier SupAgro envisagent un itinéraire technique particulièrement innovant et iconoclaste pour le vignoble expérimental de 1,4 hectare qu’ils ont planté ce printemps au domaine du Chapitre (Villeneuve-lès-Maguelone, Hérault). « Nous voulons faire la preuve de concept de l’agroécologie au vignoble. Il s’agit principalement de réduire les intrants phytosanitaires. De viser le zéro chimique en n’utilisant que les produits bio et de biocontrôle en dernier recours. Il s’agit d’améliorer leur efficience, pour faire plus avec moins » résume Raphaël Métral, ingénieur agronome à Montpellier SupAgro (Unité Mixte de Recherche System).

Créer une régulation biologique

S’inscrivant dans le cadre des expérimentations Ecophyto (programme 2019-2024), cette parcelle expérimentale en IGP Collines de la Moure va au-delà de mesures agro-environnementales, pour prendre l’enjeu de la réduction des intrants viticoles dans son ensemble. Son objectif est « de créer une régulation biologique des agresseurs avec l’association d’autres espèces (couverts herbacés semés ou spontanés, et arbres fruitiers), d’améliorer la qualité des sols (en réduisant les travaux par la tonte, le roulage… voire des couverts permanents), d’augmenter la biodiversité du vignoble (et les services rendus) » explique le chercheur montpelliérain. Pour qui « les cépages résistants sont le levier qui permet d’aller le plus loin dans la baisse des produits phytosanitaires, mais ce n’est pas suffisant (avec l’apparition de maladies secondaires, type black-rot et anthracnose, et la lutte contre les ravageurs, type cicadelle tordeuses). »

Deux systèmes agroécologiques

Pour aller plus loin dans la réduction des traitements (notamment de cuivre), les chercheurs ont mis au point deux systèmes agroécologiques : l’un purement viticole, axé sur les couverts, et l’autre testant l’agroforesterie, avec des figuiers et grenadiers en cœur d’îlots. « Ce sont des espèces adaptées au climat méditerranéen et n’ayant pas besoin de traitements. Selon des phytopathologistes, les figuiers pourraient être propices à une faune auxiliaire antagoniste des cicadelles. Mais il faut le tester. La production de jus de grenade est une diversification économique intéressante » détaille Raphaël Métral. Le protocole expérimental mesurant non seulement les résultats agronomiques et œnologiques de ces essais, mais aussi leurs paramètres économiques (coûts de production et valorisation).

N’hésitez pas à venir discuter avec les producteurs languedociens de l’agroécologie sur Vinimed.

Extrait de : Vitisphère.com. Article d’actualité du 11.06.2019 écrit par Alexandre Abellan

Œnotourisme

Un voyage au cœur des vignes

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En France, les régions viticoles sont de grandes destinations touristiques qui proposent une grande diversité de produits. Un tiers des touristes cite le vin et la gastronomie comme motivations de choix d’un séjour.

Les enjeux liés à l’économie de l’œnotourisme sont importants tant pour l’accroissement de la fréquentation des régions viticoles que pour stimuler la vente des vins. Il s’agit d’une filière clé pour la destination qui porte en son sein des valeurs d’art de vivre, de quête de sens, d’échanges et d’expériences, en parfaite cohérence avec les attentes actuelles des touristes. Il s’agit d’un marché porteur au plan économique mais aussi au niveau culturel, le vignoble tenant une place incontestable dans l’image et la notoriété de la France à l’étranger.

Entre Méditerranée et Pyrénées, le Roussillon s’offre à vous infiniment !

Avec 320 jours de soleil par an, 40 kilomètres de plages de sable fin, des montagnes et des vignes à perte de vue, le Roussillon offre un environnement paradisiaque pour déguster ses vins rouges, blancs, rosés et ses célèbres vins doux naturels.

Riche de paysages aux multiples facettes, le Roussillon vous invite à vous ressourcer en vous délectant de ses produits de terroir et de ses grands vins. Entre terre et mer, le Roussillon bénéficie d’un climat ensoleillé, chaud, propice à la culture de la vigne. C’est un amphithéâtre ouvert sur la Méditerranée à l’est, bordé de trois massifs : les Corbières au nord, les Pyrénées avec le mont Canigou à l’ouest et les Albères au sud. La plaine est drainée par trois fleuves : l’Agly, la Têt et le Tech.

Néophyte, connaisseur ou simple curieux, empruntez la route des vins du Roussillon, pratiquez… et devenez des experts ! Partez à la découverte du vignoble et rendez visite aux vignerons, négociants et caves coopératives du Roussillon, où vous dégusterez des vins d’exception.

Grenache noir et blanc, carignan, syrah, macabeu… Au total 23 cépages poussent sur des sols variés et entrent dans la composition de 14 AOP et 3 IGP. Il n’y a donc pas un vignoble, mais des vignobles en Roussillon et une gamme riche et diversifiée de vins avec chacun sa spécificité, sa personnalité et sa place dans l’univers de la gastronomie…

Venez rencontrer les producteurs du Roussillon sur le salon Vinimed.

Extraits de : Atout-France.com/Oenotourisme ET visitfrenchwine.com/visiter-vignoble-du-rousillon_oenotourisme